Au Nigeria, des autrices érotiques contournent la censure religieuse
Dans le nord du Nigeria, à majorité musulmane, de jeunes autrices publient des romans érotiques par épisodes sur WhatsApp. “The New York Times” est allé à la rencontre de ces femmes qui déjouent la censure religieuse et gouvernementale.
Résumé
Une autrice nigériane audacieuse
Oum Hairan est une autrice nigériane qui publie des romans érotiques en ligne, contournant ainsi la censure religieuse stricte qui règne dans le nord du Nigeria, une région majoritairement musulmane.
Son dernier roman, Nymphomaniac King (Le Roi nymphomane), est diffusé via un groupe WhatsApp exclusivement féminin appelé Le monde d’Oum Hairan.
Elle utilise des termes en haoussa, l’une des trois langues officielles du Nigeria, parlée surtout dans le Nord, pour décrire des parties du corps ou des scènes explicites, ce qui lui permet d’échapper à la censure islamique.
Son style est direct et provocateur, mêlant humour et érotisme, comme en témoignent ses échanges avec ses lectrices, où elle joue sur les mots et les sous-entendus pour susciter l’engouement.
Lire l'analyse complète en 4 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


