Hajdu promet de ne pas remettre en cause le droit de grève ni le droit de négociation

Syndicats et employeurs sont divisés quant à l’étendue des pouvoirs dont Ottawa devrait disposer.
Résumé
Promesse gouvernementale
La ministre fédérale de l'Emploi, Patty Hajdu, a clairement indiqué que le gouvernement libéral ne comptait pas remettre en cause deux droits fondamentaux des travailleurs canadiens : le droit de grève et le droit de négociation collective.
Ces droits permettent aux salariés de se syndiquer et de négocier collectivement avec leurs employeurs pour améliorer leurs conditions de travail, comme les salaires ou les horaires.
Pour rappel, une grève consiste en un arrêt temporaire du travail par les employés afin de faire pression sur leur employeur lors d’un conflit.
La ministre a précisé cette position lors d’une conférence de presse à Ottawa, le 18 septembre 2026, alors que des discussions étaient en cours pour moderniser le Code canadien du travail, la loi qui encadre les relations entre employeurs et employés au Canada.
Elle a ajouté que le gouvernement souhaitait renforcer les outils de médiation pour favoriser des relations de travail plus stables, sans pour autant interférer avec ces droits sacrés pour les travailleurs.
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