Sur Taïwan, l’Asie du Sud-Est est en train de lâcher prise
Les pays d’Asie du Sud-Est adoptent de plus en plus la sémantique de Pékin au sujet de Taïwan. Un signe de leur pragmatisme face à l’évolution de la dynamique du pouvoir dans la région, analysait “The Straits Times”, à Singapour, quelques semaines avant la rencontre entre Xi Jinping et Donald Trump…
Résumé
Déclaration choc d'Anwar Ibrahim
Le 16 août, le Premier ministre malaisien Anwar Ibrahim a tenu des propos controversés lors d'une interview accordée à la chaîne Al-Jazeera.
Il a affirmé sans ambiguïté que Taïwan faisait partie intégrante de la Chine, déclarant : « Je considère Taïwan comme faisant partie de la Chine, un point c’est tout.
Il n’y a qu’une seule Chine.
Tout le monde l’admet.
» Ces déclarations ont provoqué un tollé sur la scène diplomatique internationale, d’autant plus qu’elles s’accompagnaient d’une comparaison avec la situation interne de la Malaisie.
Anwar Ibrahim a en effet établi un parallèle entre la question de Taïwan et celle d’une éventuelle sécession d’une province malaisienne, suggérant que la Malaisie recourrait à la force pour préserver son unité territoriale.
Cette approche rejoint la position officielle de Pékin, qui considère Taïwan comme une province chinoise et menace d’y recourir si nécessaire.
Lire l'analyse complète en 5 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


