Étapes le matin, maillots glacés, report en septembre : comment le Tour de France peut-il s’adapter aux canicules à répétition ?

La Grande Boucle, qui débute ce samedi à Barcelone, pourrait être marquée par des chaleurs extrêmes. Amenées à se répéter ces prochaines années, ces conditions météo sont dangereuses pour les cyclistes comme pour les spectateur·ices, alertent des scientifiques.
Résumé
Canicules et cyclisme
Le cyclisme professionnel, notamment le Tour de France, fait face à un défi croissant avec les canicules répétées liées au réchauffement climatique.
En juin 2025, la coureuse Marine Le Net a résumé le malaise du milieu en déclarant : «On joue un peu avec notre santé» après une course sous forte chaleur.
Les scientifiques, comme Benjamin Sultan, directeur de recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et contributeur du rapport du Giec, confirment que les épisodes de chaleur extrême ont augmenté en Europe.
L’été 2022 a été le plus chaud jamais enregistré, et les étés 2019 et 2023 ont battu des records quotidiens de température.
Ces vagues de chaleur posent des risques majeurs pour les athlètes et les spectateurs, même si les coureurs professionnels sont mieux habitués que le grand public.
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