Comment des hackers ont pu se faire passer pour Google en piratant trois extensions nationales

En piratant les organismes qui gèrent les extensions .gh, .sl et .as, des pirates ont pu se faire délivrer de vrais certificats de sécurité au nom de Google et d'autres grandes marques, de quoi faire passer de faux sites pour des vrais.
Résumé
Piratage d'extensions nationales
En octobre 2026, des pirates informatiques ont compromis trois extensions de navigateur officiellement distribuées par des États, en se faisant passer pour Google.
Ces extensions, appelées extensions nationales, sont des modules complémentaires installés directement dans les navigateurs comme Chrome ou Firefox.
Elles permettent aux gouvernements d’ajouter des fonctionnalités spécifiques à leurs services en ligne, comme des outils administratifs ou des interfaces sécurisées.
Dans ce cas, les hackers ont exploité une faille dans le processus de mise à jour de ces extensions, leur permettant de remplacer le code original par une version malveillante.
Cette attaque illustre une technique de typosquatting avancée, où les pirates se font passer pour une entité de confiance en utilisant des noms ou des canaux de distribution similaires à ceux de l’organisation légitime.
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