La peine de mort continue de reculer, mais l'ONU alerte sur des signes inquiétants
Pendant des décennies, l’histoire semblait suivre une seule direction. Année après année, des États renonçaient à la peine capitale, des moratoires devenaient définitifs et l’abolition s’imposait peu à peu comme une norme internationale. Mais ce mouvement, longtemps perçu comme irréversible, montre…
Résumé
Progrès mondiaux
En 2026, près de 90 % des États dans le monde ont aboli la peine de mort en droit ou en pratique, ou ont instauré un moratoire sur les exécutions.
Cette tendance reflète un mouvement vers l’abolition universelle, salué par le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, lors du neuvième congrès mondial contre la peine de mort à Paris.
Cependant, ces avancées ne doivent pas être considérées comme acquises, selon Guterres, qui insiste sur la nécessité d’une vigilance constante pour préserver ces acquis.
Le terme moratoire désigne ici une suspension temporaire des exécutions, souvent dans l’attente d’une décision politique ou juridique définitive.
Bien que la majorité des pays aient progressé vers l’abolition, cette pratique reste en vigueur dans certains États, ce qui rend les progrès fragiles.
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