À Copacabana, le lynchage mortel d’un cycliste révèle un “Brésil milicien”
Accusé à tort d’avoir volé un vélo, un homme a été battu à mort à Copacabana par des livreurs et un agent de sécurité illégal. Dans la presse brésilienne, l’affaire est analysée comme le symptôme d’une justice populaire qui se banalise, notamment nourrie par la rhétorique de l’extrême droite.
Résumé
Lynchage à Copacabana
Le 11 août 2026, à Copacabana, un quartier de Rio de Janeiro au Brésil, un homme de 37 ans a été battu à mort par un groupe de personnes en neuf minutes.
L’homme, identifié comme Claudio Rafael, était accusé à tort d’avoir volé le vélo sur lequel il circulait.
Souffrant de troubles cognitifs, il n’a pas pu expliquer que le vélo appartenait à l’une de ses sœurs.
Les agresseurs étaient composés de deux livreurs à vélo, d’un agent de sécurité illégal et d’un quatrième homme non identifié.
Transporté à l’hôpital, Claudio Rafael est décédé deux heures plus tard des suites d’un traumatisme crânien et d’une hémorragie interne.
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