À quand l’équité salariale dans le sport professionnel?

L’Omnium Banque Nationale, débutant le 1er août à Toronto et Montréal, offre des prix inférieurs aux femmes.
Résumé
Écarts salariaux persistants
Dans le sport professionnel, les athlètes féminines gagnent significativement moins que leurs homologues masculins.
Par exemple, au tennis, les bourses de l'Omnium Banque Nationale (OBN) à Toronto sont inférieures de plus de 20 % à celles du volet masculin à Montréal.
En hockey, Marie-Philip Poulin, star de la Ligue professionnelle féminine (LPHF), touche environ 110 200 $US par an, tandis qu'Auston Matthews, joueur vedette de la LNH, gagne 13,5 millions $US.
Au basketball, Caitlin Clark (WNBA) perçoit 528 000 $US contre 52,6 millions $US pour LeBron James (NBA).
Ces écarts reflètent des différences structurelles dans les revenus générés par les sports masculins et féminins, notamment en droits de diffusion et en commandites.
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