« Mes abeilles sont mortes, mais ça aurait pu être moi » : les apiculteurs du Sud-Liban ciblés par les bombes israéliennes
Au Liban, les abeilles payent le prix fort de la guerre. Alors que 600 km2 du Sud-Liban restent occupés par l'armée israélienne, des apiculteurs tentent de reconstruire leur vie et leurs ruches loin du front, en attendant le retour sur leurs terres. Beyrouth (Liban), correspondance Sur les hauteurs…
Résumé
Contexte de la crise
Au Sud-Liban, une région marquée par des décennies de tensions entre Israël et le Hezbollah, les apiculteurs subissent les conséquences indirectes des conflits armés.
Depuis octobre 2023, les bombardements israéliens, en réponse aux attaques du Hezbollah, ont provoqué des dégâts collatéraux importants.
Les abeilles, sensibles aux vibrations et aux produits chimiques, sont particulièrement vulnérables à ces attaques.
Les apiculteurs locaux, dont les ruches sont souvent situées près de la frontière, voient leurs colonies décimées sans que les bombes ne les touchent directement.
Cette situation illustre comment les conflits armés peuvent impacter des activités économiques et écologiques bien au-delà des zones de combat.
Lire l'analyse complète en 5 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


