Le calcaire du Pont du Gard a gardé la trace d'une catastrophe qu'aucune source antique ne raconte
Les couches de calcaire de l'aqueduc de Nîmes datent vers 270 l'arrêt de l'alimentation de la ville. L'eau, elle, continuait de couler en amont vers les champs, pendant encore 140 ans.
Résumé
Pont du Gard et calcaire
Le Pont du Gard, monument romain emblématique situé dans le sud de la France, est construit en calcaire, une roche sédimentaire composée principalement de carbonate de calcium.
Ce matériau, formé il y a environ 20 millions d'années à partir de dépôts de coquillages et de squelettes d'organismes marins, a la particularité de conserver des traces de son environnement passé, comme des variations de température ou des événements géologiques.
Les scientifiques ont analysé des échantillons de ce calcaire pour y déceler des indices sur des événements historiques ou naturels qui se sont produits à l'époque de sa construction, vers le Ier siècle de notre ère.
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