Étonnée par les cheveux des statues romaines, une coiffeuse résout un vieux mystère archéologique
Parfois, les archéologues ont besoin d'un coup de main. La coiffeuse Janet Stephens a corrigé une erreur de longue date dans l'interprétation des sculptures romaines. Pour faire tenir les cheveux, il fallait en fait une aiguille et du fil.
Résumé
Découverte inattendue
Janet Stephens, une coiffeuse professionnelle, remarque une anomalie en observant les bustes romains exposés au musée Walters Art de Baltimore.
Les coiffures sculptées en marbre des statues sont d’une complexité remarquable, avec des tresses enroulées et entrelacées de manière sophistiquée.
Pourtant, aucune épingle visible ne maintient ces cheveux en place.
Contrairement aux idées reçues, ces coiffures ne sont pas réalisées avec des perruques ou des extensions, mais bien avec les cheveux naturels des statues.
Cette observation intrigue Janet Stephens, car les épingles à cheveux (acus) de l’époque romaine, souvent traduites par des objets à une seule branche, semblent insuffisantes pour maintenir des coiffures aussi complexes.
Elle décide alors d’approfondir ses recherches pour résoudre ce mystère.
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