« Comme dans un film d’horreur » : des crimes de guerre ont été commis lors de la prise d'El Fasher
Les violations commises par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) lors de la prise de la ville d’El Fasher, dans la région soudanaise du Darfour, constituent des « crimes de guerre » et pourraient également relever de « crimes contre l’humanité », selon un rapport du Bureau des droi…
Résumé
Crimes de guerre au Darfour
Un rapport du Bureau des droits de l’homme de l’ONU, publié le 13 février 2026, accuse les Forces de soutien rapide (FSR), un groupe paramilitaire soudanais, d’avoir commis des crimes de guerre et potentiellement des crimes contre l’humanité lors de la prise de la ville d’El Fasher, dans la région du Darfour au Soudan.
Ces violations incluent des massacres, des violences sexuelles, des exécutions sommaires et des pillages.
Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) souligne que ces actes sont d’une gravité exceptionnelle et nécessitent des enquêtes « crédibles » pour que les responsables rendent des comptes.
Le terme crime de guerre désigne des violations graves du droit international humanitaire commises lors d’un conflit armé, tandis qu’un crime contre l’humanité implique une attaque systématique ou généralisée contre une population civile, souvent en raison de son identité ethnique ou religieuse.
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