Le mystère de fresques vieilles de 2 000 ans en Chine enfin résolu : du sang humain utilisé comme liant éternel
Les peintures rupestres de Huashan, en Chine, doivent leur survie à un mortier de chaux, d'argile et de sang humain, probablement collecté lors d'accouchements, selon des analyses récentes.
Résumé
Découverte archéologique majeure
Des archéologues ont résolu une énigme vieille de 2 000 ans en Chine, liée à des fresques murales exceptionnellement bien conservées.
Ces fresques, découvertes dans des tombes anciennes de la dynastie Han (206 av.
J.-C.
– 220 ap.
J.-C.), posaient une question : comment des pigments appliqués il y a deux millénaires pouvaient-ils encore afficher des couleurs vives aujourd’hui ?
Les scientifiques ont identifié un liant inattendu dans la composition de ces fresques : du sang humain.
Ce matériau, utilisé comme liant (substance qui maintient ensemble les pigments et les fixent sur un support), aurait permis une durabilité exceptionnelle aux œuvres, expliquant leur état de conservation remarquable.
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