Carney would rather work with separatists than socialists
Alberta premier Danielle Smith is empowering a Trump-aligned separatist movement while securing federal backing for her fossil fuel agenda — dismissing calls for a different vision of Canada’s future The post Carney would rather work with separatists than socialists appeared first on Ricochet.
Résumé
Alliance surprenante
En 2026, Danielle Smith, première ministre de l'Alberta et chef du United Conservative Party (UCP, parti conservateur provincial), entretient une alliance publique avec le premier ministre libéral canadien Mark Carney, malgré les tensions historiques entre les libéraux et les conservateurs albertains.
Cette collaboration, peu probable il y a un an, vise principalement à soutenir les projets de pipelines et l'industrie pétrolière en Alberta.
Smith justifie cette alliance par des intérêts économiques : elle estime que les accords avec Carney sont bénéfiques pour la province.
Cependant, cette relation s'inscrit dans un contexte politique complexe, car Smith est aussi perçue comme proche des mouvements séparatistes albertains, bien qu'elle s'oppose officiellement à l'indépendance de l'Alberta.
Cette stratégie divise l'opinion publique et les partis politiques au Canada.
Ligne politique claire
Danielle Smith oppose explicitement les libéraux de Carney et les conservateurs fédéraux de Pierre Poilievre à l'New Democratic Party (NDP, parti social-démocrate) et à son leader, Avi Lewis.
Elle présente les libéraux et les conservateurs comme des alliés de ses projets industriels, affirmant que 85 % des élus fédéraux soutiennent ses plans.
Smith critique vivement le NDP, qu'elle qualifie d'« extrémiste » et d'opposé à l'industrie canadienne.
Cette rhétorique vise à marginaliser le NDP, tout en renforçant son image de dirigeante pragmatique.
Cependant, certains députés libéraux, comme Steven Guilbeault, ont récemment quitté la vie politique, remettant en cause la solidité de cette alliance.
Malgré ces tensions, Smith maintient son discours, affirmant que Carney et Poilievre sont de son côté.
Enjeux séparatistes
Danielle Smith est critiquée pour son rapprochement avec les séparatistes albertains, malgré son opposition officielle à l'indépendance de la province.
Elle organise même un référendum pour renforcer son pouvoir face au gouvernement fédéral.
Cette stratégie crée des tensions avec d'autres provinces, comme la Colombie-Britannique, où le premier ministre NDP David Eby dénonce l'attention excessive accordée par Carney aux séparatistes.
Eby affirme que cette approche met en danger l'unité du Canada.
Smith, de son côté, justifie ses actions en accusant le NDP de créer un climat propice aux divisions.
Elle affirme que les critiques du NDP envers ses projets ont poussé l'Alberta à adopter des mesures radicales, comme le référendum.
Réactions et critiques
Avi Lewis, leader du NDP, répond aux attaques de Smith en soulignant que les véritables menaces pour le Canada ne viennent pas des écologistes, mais des mouvements séparatistes alignés sur l'extrême droite américaine (MAGA).
Il accuse Smith de « faire un clin d'œil » à ces groupes depuis des années.
David Eby, premier ministre de la Colombie-Britannique, critique Carney pour avoir cédé aux demandes des séparatistes, ce qui, selon lui, affaiblit l'unité nationale.
Smith, quant à elle, persiste à présenter Carney comme un allié, tout en attaquant le NDP.
Cette situation met en lumière les divisions politiques au Canada, où les enjeux économiques et identitaires s'entremêlent.
Priorités controversées
L'article souligne une apparente priorité donnée par Carney aux projets pétroliers et aux séparatistes, plutôt qu'à des dossiers comme la protection sociale ou les droits autochtones.
Par exemple, des premiers ministres provinciaux, comme celui de Terre-Neuve-et-Labrador, ont demandé à Carney de sauver le programme Pharmacare (assurance-médicaments), menacé de s'effondrer.
De même, des leaders autochtones ont été exclus des négociations sur les pipelines.
Cette approche est perçue comme un choix politique, où Carney privilégie les intérêts économiques et la stabilité fédérale, au détriment d'autres enjeux sociaux et écologiques.
Certains y voient une trahison des valeurs canadiennes, tandis que d'autres y voient une stratégie pragmatique.
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