Protection des éléphants : le Kenya confronté à la “rançon de son succès”
Alors que le Kenya a pratiquement endigué le braconnage, les conflits entre les hommes et les éléphants sont devenus la première cause de mortalité illégale des pachydermes dans le pays. Régulièrement, la presse se fait l’écho de champs dévastés et d’intrusions parfois meurtrières.
Résumé
Succès contre braconnage
Le Kenya a presque éradiqué le braconnage des éléphants, un fléau qui consistait à tuer ces animaux pour leurs défenses en ivoire.
Entre 2014 et 2025, le nombre d’éléphants tués illégalement est passé de 164 à seulement 16 par an.
Cette réussite est attribuée aux efforts de conservation menés par le Kenya Wildlife Service (KWS), l’agence kényane chargée de la gestion de la faune sauvage.
Le braconnage était autrefois une menace majeure pour les éléphants, dont les défenses en ivoire, très prisées sur le marché noir, représentaient un danger constant.
Grâce à des patrouilles renforcées, des lois strictes et une coopération internationale, le Kenya est devenu un modèle en matière de protection de la biodiversité.
Cependant, cette victoire a engendré un nouveau défi inattendu, qualifié de « rançon de son succès » par la presse locale.
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