L'indispensable collaboration de la DSI pour la réussite d'un projet CLM.
Pour une direction juridique, gérer manuellement ses contrats finit vite par peser sur le quotidien des équipes. Elle choisit alors une solution, sollicite la DSI pour organiser son déploiement et se heurte à une vague de questions. En réalité, un CLM touche rapidement à des sujets qui dépassent le…
Résumé
Deux expertises à unifier
Un projet de CLM (Contract Lifecycle Management, ou gestion du cycle de vie des contrats) repose sur des besoins juridiques classiques comme la réduction des risques, l’harmonisation des pratiques ou l’amélioration de la traçabilité.
Cependant, sa mise en œuvre technique soulève des questions spécifiques pour la DSI (Direction des Systèmes d’Information) : où stocker les données, comment sécuriser l’accès des utilisateurs ou encore comment intégrer le CLM à d’autres outils existants ?
Ces deux fonctions, juridique et IT, abordent le projet sous des angles différents.
Sans collaboration, elles risquent d’avancer en silos (de manière isolée), ce qui peut entraîner des incompréhensions, des retards ou des coûts supplémentaires.
À l’inverse, leur complémentarité permet de concevoir une solution à la fois adaptée aux besoins métiers et techniquement viable sur le long terme.
Le juridique apporte sa connaissance des processus et des réglementations, tandis que la DSI maîtrise les contraintes techniques, de sécurité et d’intégration.
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