Votre cerveau n'a jamais tiré un bénéfice de ce verre d'alcool le soir : le moindre verre augmente déjà le risque de démence
L'apéritif et son verre d'alcool traînent depuis des décennies une réputation de petit plaisir sans danger. Une analyse portant sur plus d'un demi-million de buveurs a passé cette croyance au crible génétique. Le bénéfice supposé s'est évaporé en cours de route.
Résumé
Alcool et risque de démence
Une étude récente publiée dans Science & Vie révèle qu’il n’existe aucun seuil de consommation d’alcool sans risque pour le cerveau.
Même un seul verre par jour, comme un verre de vin le soir, augmenterait déjà le risque de développer une démence plus tard dans la vie.
La démence désigne un ensemble de maladies neurodégénératives, comme la maladie d’Alzheimer, qui entraînent une perte progressive des fonctions cognitives (mémoire, raisonnement, langage).
Jusqu’à présent, certains pensaient qu’une consommation modérée d’alcool pouvait avoir des effets bénéfiques, notamment sur le cœur ou la longévité.
Cependant, cette étude montre que ces bénéfices supposés sont largement dépassés par les risques pour le cerveau.
Les chercheurs soulignent que l’alcool, même en petite quantité, peut endommager les neurones et perturber les mécanismes de réparation du cerveau.
Lire l'analyse complète en 5 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


