3/ Votre cerveau souffre
Qu'elle soit causée par l’exclusion, le rejet ou la rupture d’un lien affectif, la souffrance psychologique ou sociale active les mêmes circuits cérébraux que la douleur physique. C'est cette douleur, et non la vie, que le suicidant cherche à fuir en passant à l'acte.
Résumé
Douleur sociale et physique
La souffrance psychologique ou sociale, comme l’exclusion, le rejet ou la rupture d’un lien affectif, active dans le cerveau les mêmes circuits que la douleur physique.
Cette découverte souligne que la douleur sociale n’est pas une métaphore : elle est bien réelle et ressentie par le corps.
Par exemple, se sentir exclu d’un groupe ou d’une relation déclenche une réponse cérébrale similaire à celle provoquée par une blessure physique.
Les scientifiques expliquent que cette réaction s’explique par l’évolution : chez les humains, dépendants des liens sociaux pour leur survie, le rejet pouvait autrefois menacer l’existence.
Le cerveau a donc développé une alarme biologique commune pour signaler à la fois les dangers physiques et les menaces sociales.
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