Les chauffeurs de taxi meurent rarement d'Alzheimer : comment cette profession protège le cerveau de la démence
On ne choisit pas son métier pour protéger sa mémoire. Pourtant, tous les cerveaux ne vieillissent pas au même rythme selon le travail exercé. Chez les conducteurs qui improvisent leur route à chaque course, taxis et ambulances en tête, le déclin cognitif recule, et la navigation spatiale pourrait…
Résumé
Taxi et Alzheimer
Une étude publiée dans la revue Science & Vie révèle que les chauffeurs de taxi sont moins touchés par la maladie d'Alzheimer que la moyenne de la population.
Cette observation s'appuie sur des données épidémiologiques montrant que les décès liés à cette démence sont moins fréquents chez ces professionnels.
Par exemple, une étude londonienne menée sur des chauffeurs de taxi a constaté que leur risque de développer Alzheimer était réduit de 30 % par rapport à d'autres métiers.
Cette particularité soulève la question des facteurs protecteurs liés à leur activité professionnelle, notamment l'impact de leur environnement de travail sur la santé cérébrale.
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