Avec la dissolution des forces kurdes en Syrie, Israël perd un levier d’influence majeur
Soutenue par Washington, l’intégration des forces et institutions kurdes au pouvoir central en Syrie constitue un revers pour l’État hébreu, qui a longtemps misé sur une fragmentation politique afin d’asseoir son influence dans le pays voisin, analyse un journaliste israélien dans “Ha’Aretz”.
Résumé
Dissolution des FDS
Le 25 août 2026, les Forces démocratiques syriennes (FDS), une milice principalement kurde, ont annoncé leur autodissolution lors d’une conférence de presse à Damas.
Cette décision marque la fin d’un projet d’autonomie kurde en Syrie et représente un revers pour les Kurdes, qui contrôlaient jusqu’à un tiers du territoire syrien à l’apogée du conflit (2011-2024).
Les FDS étaient soutenues par les États-Unis et considérées comme une force stabilisatrice dans la région.
Leur dissolution s’inscrit dans un accord avec le pouvoir central syrien, dirigé par Ahmed El-Charaa, qui vise à unifier le pays sous une autorité unique.
Cette intégration des institutions kurdes au gouvernement central réduit significativement leur autonomie politique et militaire.
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