99 % d’éclaboussures en moins : l’urinoir parfait existe, et la recherche en physique a aidé à le dénicher

Le prix Ig Nobel de physique a été décerné à une équipe de scientifiques qui ont travaillé sur la question des urinoirs. Leur but : mettre la main sur la meilleure architecture qui empêche les éclaboussures.
Résumé
Problème des éclaboussures
Les urinoirs classiques posent un problème récurrent dans les toilettes publiques : les éclaboussures d’urine qui souillent les sols et les murs, créant des conditions d’hygiène médiocres et nécessitant un nettoyage fréquent.
Ce phénomène est lié à la physique des fluides, notamment à la dynamique des gouttes et à leur interaction avec les surfaces.
Lorsqu’un liquide frappe une surface plane et verticale, comme celle d’un urinoir traditionnel, il a tendance à rebondir ou à éclabousser, surtout si l’angle d’impact est perpendiculaire.
Les études montrent que jusqu’à 90 % des utilisateurs d’urinoirs laissent des traces en dehors de la cuvette, ce qui génère des coûts de nettoyage supplémentaires pour les établissements publics et une gêne pour les usagers.
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