Bébés et écrans : l'Inserm alerte sur des séquelles invisibles sur la mémoire de travail jusqu'à l'entrée au collège
Les écrans s'invitent toujours plus tôt dans la vie des enfants, parfois avant le premier anniversaire. Pourtant, tous les âges ne réagissent pas de la même manière. En suivant les mêmes enfants pendant une décennie, des chercheurs ont repéré deux moments où les écrans chez les bébés pèsent le plus…
Résumé
L'Inserm alerte sur les écrans
L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), un organisme français de recherche publique en santé, publie une étude mettant en garde contre l’exposition précoce des bébés aux écrans.
Selon les chercheurs, cette pratique pourrait entraîner des séquelles invisibles sur la mémoire de travail des enfants, un trouble qui persisterait jusqu’à leur entrée au collège.
La mémoire de travail désigne la capacité à retenir et manipuler temporairement des informations pour réaliser une tâche, comme suivre une conversation ou résoudre un problème simple.
Elle est essentielle pour les apprentissages scolaires, notamment en mathématiques ou en lecture.
L’étude souligne que ces effets ne sont pas immédiats et ne se manifestent pas par des symptômes visibles, d’où le terme invisibles.
Les chercheurs n’ont pas précisé l’âge exact des bébés concernés ni la durée d’exposition problématique, mais les résultats suggèrent un lien entre une utilisation intensive des écrans avant 3 ans et des difficultés cognitives ultérieures.
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