Des forces spéciales à 18 ans à sa radiation pour violences : au procès Aramburu, la carrière militaire « en dents de scie » de l’accusé Le Priol
Devant la cour d’assises de Paris, un officier a retracé le parcours contrasté de Loïk Le Priol au sein de l’armée. Entre distinctions et sanctions, actes de bravoure et accusation de violences.
Résumé
Procès Aramburu et Le Priol
Loïk Le Priol est jugé depuis septembre 2026 devant la cour d’assises de Paris pour l’assassinat de Federico Aramburu, un ancien international de rugby, survenu le 19 mars 2022.
Son coaccusé, Romain Bouvier, le décrit comme un « héros de guerre » dans les milieux de l’ultra-droite, où ses prétendus exploits militaires lui auraient valu une réputation de respectabilité.
Cependant, un officier a présenté un parcours militaire bien moins glorieux lors du procès.
Ce récit met en lumière les contradictions entre l’image projetée par Le Priol et la réalité de sa carrière dans l’armée française.
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