« La perte musculaire pourrait constituer un signe avant-coureur important de démence »
On surveille volontiers son tour de taille en vieillissant, persuadé que le poids décide de presque tout. Pourtant, ce que disent les muscles compterait davantage pour le cerveau. La fonte musculaire apparaît comme le signal le plus net d'un risque de démence qui monte.
Résumé
Perte musculaire et démence
Une étude récente suggère que la perte de masse musculaire, appelée sarcopénie chez les personnes âgées, pourrait être un signe précoce de démence, notamment de la maladie d'Alzheimer.
La sarcopénie se caractérise par une diminution progressive de la force et de la masse des muscles squelettiques, souvent liée au vieillissement.
Les chercheurs ont observé que les individus présentant une sarcopénie avaient un risque accru de développer des troubles cognitifs, comme la démence, par rapport à ceux dont la masse musculaire reste stable.
Cette corrélation ne signifie pas que la perte musculaire cause directement la démence, mais elle pourrait indiquer un dysfonctionnement sous-jacent des processus biologiques, comme l'inflammation chronique ou des déséquilibres métaboliques, qui affectent à la fois les muscles et le cerveau.
L'étude souligne l'importance de surveiller la santé musculaire comme indicateur potentiel de risques neurologiques futurs.
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