Modèles fermés, modèles ouverts : qui contrôle réellement l'IA du cabinet ?
Les cabinets d'avocats adoptent l'IA générative, mais la plupart des discussions portent encore sur la performance des modèles. Pour les données couvertes par le secret professionnel, le sujet décisif est ailleurs : qui contrôle la machine qui traite le dossier ? Cette comparaison entre modèles fer…
Résumé
IA et secret professionnel
Un avocat utilisant un assistant d’IA doit d’abord s’interroger sur l’infrastructure qui exécute le modèle, avant même de vérifier la qualité des réponses.
Le Conseil national des barreaux (CNB) encadre ces usages en rappelant des obligations légales comme le secret professionnel, le RGPD (Règlement général sur la protection des données) et la nécessité de vérifier les résultats.
Pour les données sensibles, le CNB recommande d’envisager des solutions locales, comme l’installation d’un grand modèle de langage (LLM) sur une machine interne, par exemple avec les modèles Llama ou Mistral, afin de garantir la souveraineté et la confidentialité des données.
Cette approche réduit les risques liés à la dépendance à des plateformes tierces.
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