Ces meurtres de femmes qu’on n’appelait pas encore féminicides, il y a 50 ans dans « le Nouvel Obs »
« Les histoires de femmes battues à mort font partie de la vie », banalisait-on souvent voilà un demi-siècle. Des associations tentaient de sonner l’alarme, au milieu de l’indifférence générale, racontait Mariella Righini dans notre journal le 24 mai 1976.
Résumé
Féminicides passés sous silence
L’article évoque des cas de violences conjugales mortelles survenus il y a plusieurs décennies, avant que le terme féminicide ne soit largement utilisé pour les désigner.
En 2019, une manifestation à Paris illustre cette prise de conscience récente : des femmes allongées au sol tenaient chacune une feuille avec le nom d’une victime tuée par son conjoint ou ex-conjoint.
Ces meurtres, autrefois qualifiés simplement de crimes passionnels ou de drames familiaux, sont aujourd’hui reconnus comme des féminicides, c’est-à-dire des homicides commis contre des femmes en raison de leur genre.
L’article souligne ainsi l’évolution du vocabulaire et de la perception sociale de ces violences, autrefois minimisées ou invisibilisées.
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