Et maintenant ? : Incendies : aménager les territoires avant qu’ils ne brûlent
Repenser la manière d'aménager et d'habiter les territoires peut avoir des bénéfices pour la biodiversité comme pour la prévention des incendies. Comme dans le Finistère, où la réhabilitation de vieilles pratiques paysannes permet de réduire les zones combustibles.
Résumé
Incendies et landes
En 2022, les Monts d'Arrée, dans le Finistère, ont connu l'incendie le plus grave depuis 1976, avec plus de 2 000 hectares ravagés par les flammes.
Ces paysages de landes, typiques de cette région, sont des espaces naturels ouverts, composés principalement de bruyères, de fougères et d'ajoncs.
Lorsqu'ils ne sont pas entretenus, ces milieux se referment progressivement sous l'effet de la végétation, ce qui augmente le risque d'incendie.
En effet, une lande non entretenue accumule davantage de combustible (végétation sèche et dense) propice à la propagation rapide des feux.
Les incendies récents ont révélé l'importance de préserver ces espaces, non seulement pour la biodiversité, mais aussi pour limiter les risques de propagation des feux.
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