La guerre à la jeunesse et la Grande Division scolaire
Jamais un mouvement de la jeunesse scolarisée n'avait subi pareille répression : 5 000 lycéens et collégiens interpellés, des blessures graves, un ministre de l'Intérieur qui revendique l'absence de « consigne de retenue ». Plus qu'une dérive policière, une réponse de classe à une révolte nourrie p…
Résumé
Répression historique
En octobre 2026, la France a connu une répression sans précédent contre des mouvements de jeunesse scolarisée.
Selon le sociologue Christian Laval, jamais autant de lycéens et collégiens n’avaient été interpellés lors d’une contestation : 5 000 jeunes ont été arrêtés, certains menottés et placés en garde à vue.
Les images et témoignages décrivent des scènes de violences policières, incluant des blessures graves et des humiliations.
Cette répression s’inscrit dans un contexte où le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a explicitement déclaré qu’aucune consigne de retenue ou de limitation des moyens policiers n’était imposée aux forces de l’ordre.
Les forces de sécurité ont ainsi pu utiliser tous les équipements à leur disposition, y compris des armes sub-létales comme les balles en caoutchouc (LBD), déjà responsables de dégâts physiques importants, comme la perte d’un œil pour un jeune de 14 ans.
Ces événements soulèvent des questions sur la légitimité et la proportionnalité des méthodes employées.
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