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Pour améliorer son endurance en course à pied, il faut compter sur son cerveau

Courrier International· 22 octobre 2026

Des chercheurs démontrent le rôle essentiel pour l’endurance d’une petite population de neurones située dans l’hypothalamus : plus on court, plus ces neurones sont actifs et connectés, ce qui accroît la capacité à courir longtemps. En tout cas chez la souris.

Résumé

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Le cerveau muscle l'endurance

Une étude récente menée par des chercheurs en neurosciences de l’université de Pennsylvanie, dirigée par Nicholas Betley, révèle que l’endurance en course à pied dépend fortement de l’activité cérébrale.

Selon ces scientifiques, courir ne sollicite pas uniquement les muscles ou le système cardiovasculaire, mais aussi une région spécifique du cerveau : le noyau ventromédian de l’hypothalamus.

Ce dernier abrite des neurones particuliers, appelés neurones SF1, dont l’activation et la connexion augmentent avec l’entraînement.

Plus une souris court, plus ces neurones deviennent actifs et développent de nouvelles connexions, ce qui améliore sa capacité à courir longtemps.

Cette découverte suggère que l’amélioration de l’endurance repose autant sur le renforcement musculaire que sur la plasticité cérébrale, c’est-à-dire la capacité du cerveau à se modifier en fonction des expériences.

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