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Comment Londres, Paris et New York faisaient face aux canicules avant la climatisation

<name>Chloe Duteil, Postdoctoral Research Associate, School of Histories, Languages and Cultures Faculty of Humanities and Social Sciences, University of Liverpool</name> <foaf:homepage rdf:resource="https://theconversation.com/profiles/chloe-duteil-2690509"/>· 15 juillet 2026

<p><strong>Les canicules qui frappent aujourd’hui Londres, Paris et New York ne sont pas inédites. Dès le XIX<sup>e</sup> siècle, les habitants de ces métropoles inventaient déjà des stratégies pour échapper à la chaleur, révélatrices des profondes inégalités sociales.</strong></p> <hr> <p>Paris, Londres et New York évoquent plus spontanément la culture, la finance ou l’histoire que les canicules. Pourtant, chaque été, ces trois métropoles <a href="https://theconversation.com/pourquoi-les-vagues-de-chaleur-intenses-sont-appelees-a-se-repeter-80250">sont de plus en plus confrontées</a> à des températures extrêmes auxquelles elles n’ont jamais été conçues pour résister.</p> <p>Comme de nombreuses zones urbaines denses, elles amplifient la chaleur en raison de ce que l’on appelle l’« îlot de chaleur urbain ». Ce phénomène tient au fait que le béton, l’asphalte et le verre emmagasinent la chaleur, transformant les journées chaudes en épisodes potentiellement dangereux.</p> <p>Avec ses

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