Violences en héritage, avec Emma Marsantes
Le dernier roman d’Emma Marsantes s’ouvre par un suicide : celui de la mère de la narratrice, en 1980, dans un appartement cossu. Partant de cette scène inaugurale, elle remonte la généalogie familiale et éclaire la longue histoire de violences intimes, historiques et politiques.
Résumé
Présentation du roman
Le dernier roman d’Emma Marsantes, intitulé N’efface pas mes cercles, s’ouvre sur un événement tragique : le suicide de la mère de la narratrice, en 1980, dans un appartement cossu.
Ce drame familial sert de point de départ à une exploration des violences intimes, historiques et politiques qui traversent les générations.
L’autrice y mêle enquête intime et mémoire collective, interrogeant ce que nous héritons sans toujours en connaître l’origine.
Le titre du livre, N’efface pas mes cercles, fait référence à une phrase prononcée par la mère avant sa mort, symbolisant à la fois l’héritage familial et la résistance face à l’oubli.
Emma Marsantes y aborde des thèmes comme les dominations patriarcales et coloniales, tout en donnant une voix aux femmes souvent réduites au silence.
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