Motilité cellulaire et cancer du sein agressif : une protéine pour freiner la migration des métastases
La motilité cellulaire est étudiée en contexte oncologique, où l'un des enjeux consiste à maîtriser l’expansion tumorale. Au sein du plus grand centre oncologique européen, l'hôpital Gustave Roussy, une équipe de recherche les cible pour développer des thérapies pour le cancer du sein tripe négatif
Résumé
Cancer du sein agressif
Le cancer du sein agressif, aussi appelé cancer du sein triple négatif, représente environ 15 % des cas de cancer du sein diagnostiqués.
Il se caractérise par une croissance rapide des cellules cancéreuses et une capacité accrue à former des métastases, c’est-à-dire à se propager vers d’autres organes comme les os, les poumons ou le cerveau.
Contrairement à d’autres types de cancer du sein, il ne possède pas de récepteurs hormonaux (œstrogènes ou progestérone) ni de récepteur HER2, ce qui le rend plus difficile à traiter avec les thérapies ciblées disponibles.
Ce type de cancer est responsable d’environ 25 % des décès liés au cancer du sein, en raison de sa résistance aux traitements classiques et de son potentiel métastatique élevé.
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