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How grief became a subscription service

<name>Vitor Lima, Associate Professor of Marketing, ESCP Business School</name> <foaf:homepage rdf:resource="https://theconversation.com/profiles/vitor-lima-2732620"/>· 4 août 2026

There is life after death: digitally speaking thanabots prove this by virtually recreating loved ones who have passed away. It’s a money-spinning, potentially heart-wrenching and largely unregulated business. AI generated image , Fourni par l'auteur KEY TAKEAWAYS Interactive digital clones of decea…

Résumé

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Des clones numériques interactifs

Les thanabots (ou griefbots), des intelligences artificielles (IA) spécialisées, permettent de recréer une version interactive d'une personne décédée à partir de ses traces numériques.

Ces traces incluent ses messages, photos, vidéos, enregistrements vocaux et publications sur les réseaux sociaux.

L'IA analyse ces données pour simuler des conversations avec le défunt, reproduisant son style de langage, ses souvenirs et même sa voix.

Par exemple, Eugenia Kuyda, cofondatrice de Replika, a utilisé les messages de son ami Roman Mazurenko, décédé en 2015, pour créer un bot conversationnel à son image.

Ces services s'inscrivent dans une industrie émergente appelée Digital Afterlife Industry (industrie de l'au-delà numérique), qui transforme les traces d'une vie en créations interactives.

En 2020, Microsoft a même déposé un brevet pour créer des chatbots conversationnels basés sur les données sociales d'une personne, qu'elle soit un proche, une célébrité ou une figure historique.

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