“Aller au Kazakhstan juste pour faire le plein” : en Asie centrale, l’onde de choc énergétique
Les conséquences des frappes ukrainiennes sur les installations du secteur énergétique russe se font sentir au-delà des frontières de la Russie. Si elles visent d’abord Moscou, elles viennent aussi rappeler la dépendance des pays d’Asie centrale, restés sous perfusion des carburants, des pipelines…
Résumé
Crise énergétique en Asie centrale
La guerre en Ukraine perturbe l'approvisionnement en carburant dans plusieurs pays d'Asie centrale, notamment le Kazakhstan, le Kirghizistan et l'Ouzbékistan.
Cette crise se manifeste par des pénuries et des hausses de prix à la pompe, notamment pour les essences IA-95 et IA-98 (normes de carburant indiquant un indice d'octane élevé, respectivement 95 et 98, qui déterminent la qualité et la résistance du carburant à l'auto-allumage dans les moteurs).
Les causes sont multiples : attaques ukrainiennes sur des infrastructures russes, comme l'usine de traitement de gaz d'Orenbourg (sud de la Russie) le 24 juin 2026, ou des restrictions russes sur les oléoducs.
Ces perturbations créent un effet domino, affectant les économies locales et les échanges régionaux.
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