Cancer de la prostate : cette nouvelle analyse de sang pourrait éviter de nombreuses IRM et biopsies
Pour détecter un cancer de la prostate, le dosage du PSA reste le premier réflexe, mais il déclenche quantité d'IRM et de biopsies pour de fausses alertes. Beaucoup d'hommes subissent ainsi des examens éprouvants pour rien. Le test sanguin prostatique promet de mieux trier, en repérant les tumeurs…
Résumé
Problème actuel des biopsies
Le diagnostic du cancer de la prostate repose aujourd’hui principalement sur deux examens : le dosage du PSA (antigène spécifique de la prostate, une protéine produite par la prostate dont le taux dans le sang peut augmenter en cas de cancer) et les biopsies.
Ces dernières consistent à prélever de petits échantillons de tissu prostatique pour les analyser en laboratoire.
Cependant, ces méthodes présentent des limites importantes.
Environ 70 % des biopsies réalisées sont négatives, ce qui signifie qu’elles ne détectent pas de cancer, mais exposent les patients à des risques d’infection, de saignement ou de douleur.
De plus, les IRM (imagerie par résonance magnétique) utilisées en complément sont coûteuses, longues et pas toujours disponibles dans tous les hôpitaux.
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