En Tunisie, des milliers d’enfants fantômes à la merci de toutes les exploitations
De très nombreux enfants de migrants, pour beaucoup venus de l’Afrique subsaharienne ou de Syrie, sont laissés sans soins, sans scolarité et sans protection. Devenant ainsi des proies faciles pour de vastes réseaux de mendicité, d’enlèvement contre rançon, voire d’esclavage et de traite d’êtres hum…
Résumé
Enfants non recensés
En Tunisie, des milliers d’enfants issus de l’immigration subsaharienne ne sont pas officiellement enregistrés dans les registres d’état civil.
Ces enfants, qualifiés de fantômes par les organisations locales, échappent aux statistiques nationales et aux protections légales.
Leur existence est souvent ignorée par les autorités, ce qui les rend particulièrement vulnérables aux exploitations de toutes natures.
Dans l’exemple cité, une jeune femme d’origine subsaharienne, accompagnée de deux enfants, illustre cette situation : l’un des enfants, âgé de 6 ans, n’est pas scolarisé et son origine réelle reste floue, oscillant entre le Nigeria et la Sierra Leone.
Ces enfants, nés en Tunisie ou y arrivés très jeunes, ne disposent d’aucun document officiel prouvant leur identité ou leur nationalité, les plaçant en dehors de tout cadre administratif.
Lire l'analyse complète en 5 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


