NapseflowNapseflow
Article externe

Quand les marques s'approprient le hip-hop pour paraître « cool » : entre opportunisme et engagement culturel

<name>Loubna Moudni, IAE Paris – Sorbonne Business School</name> <foaf:homepage rdf:resource="https://theconversation.com/profiles/loubna-moudni-1600173"/>· 25 juillet 2026

<figure><img src="https://images.theconversation.com/files/745874/original/file-20260703-57-ytxckr.jpg?ixlib=rb-4.1.1&amp;rect=0%2C1%2C3888%2C2592&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=1050&amp;h=700&amp;fit=crop" /><figcaption><span class="caption">Le breakdance fait partie des disciplines de la sous-culture hip-hop.</span> <span class="attribution"><a class="source" href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:B-boy.jpg">Boltron / CC BY-SA 2.0 </a>, <a class="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/">CC BY-SA</a></span></figcaption></figure><p><strong>S’approprier les codes du hip-hop, une culture née dans les marges, c’est un jeu risqué auquel se livrent de nombreuses marques. Dans une étude menée auprès de jeunes qui s’identifient à ce mouvement, nous mettons en avant que les consommateurs s’appliquent à distinguer la démarche sincère de l’opportunisme.</strong></p> <hr> <p>Une marque de boissons, un constructeur de motos ou une maison de luxe… Peu importe leur sec

Commentaires (0)

Connecte-toi pour commenter

Se connecter

Aucun commentaire pour le moment.

Découvre plus de contenu sur Napseflow