Intelligence artificielle générative et recherche académique : comment préserver éthique et intégrité scientifique
Pour les scientifiques, l’intelligence artificielle générative peut apparaître comme une option pour gagner du temps et augmenter leur productivité, mais ce n’est pas sans risques. Lors de la pandémie de Covid-19, le refus de se faire vacciner résultait notamment du manque de confiance dans l’effic…
Résumé
IA et recherche scientifique
L’intelligence artificielle générative (IAG) est de plus en plus utilisée dans la recherche académique, notamment pour gagner du temps ou augmenter la productivité.
Cependant, son intégration soulève des questions éthiques et des risques pour l’intégrité scientifique.
Par exemple, 32 % des Français remettent encore en cause la responsabilité humaine dans le changement climatique, illustrant un scientoscepticisme croissant.
Ce phénomène pourrait s’amplifier si l’usage de l’IAG n’est pas encadré, car les citoyens pourraient douter de la fiabilité des travaux scientifiques.
Les chercheurs en sciences humaines et sociales (SHS) sont particulièrement concernés, car leurs méthodes reposent souvent sur des analyses qualitatives et contextuelles, difficiles à automatiser sans perte de rigueur.
Lire l'analyse complète en 7 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


