Olivier Bouygues jugé pour destruction d’espèces protégées : « Je n’aime pas les cormorans, c’est mon droit ! »
Mis en cause pour des pratiques illégales perpétrées sur son domaine de chasse en Sologne, le milliardaire a nié toute responsabilité, renvoyant la faute sur son régisseur et ses gardes-chasses. Cinq ans d’emprisonnement et 750 000 euros d’amende ont été requis contre lui.
Résumé
Procès à Orléans
Cinq hommes, dont l’homme d’affaires Olivier Bouygues, héritier du groupe Bouygues spécialisé dans le BTP, les télécoms et les médias, ont été jugés les 7 et 8 septembre 2026 devant le tribunal correctionnel d’Orléans pour le délit de « destruction d’espèces d’oiseaux protégées en bande organisée ».
Parmi les accusés figuraient également le régisseur du domaine de Sologne de Bouygues, Hugo H., ainsi que trois gardes-chasses, Gabriel M., Maxime M. et Jean-Christophe T..
L’affaire a pris une ampleur particulière en raison de la médiatisation du procès et du statut social des accusés, notamment Olivier Bouygues, milliardaire français.
Les cinq hommes, assis côte à côte dans une salle d’audience trop exiguë pour eux, affichaient des expressions fermées, reflétant l’ampleur des faits reprochés et la gravité de la situation.
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