NapseflowNapseflow
Concept

*yomiuri*

Colporteurs de *kawaraban* qui vendaient ces feuillets dans les rues en adoptant des techniques de promotion agressives, à la manière des camelots de journaux. Leur anonymat et leur mobilité étaient essentiels à la diffusion de ces publications illégales.

Catégorie : Recherche

Articles liés (1)

Informer sur les catastrophes à l’époque du Japon féodal : le rôle des « kawaraban »

<figure><img src="https://images.theconversation.com/files/752821/original/file-20260807-50-ixtxhl.jpg?ixlib=rb-4.1.1&rect=0%2C95%2C3795%2C2530&q=45&auto=format&w=1050&h=700&fit=crop" /><figcaption><span class="caption">Estampe représentant deux _yomiuri_, des vendeurs ambulants de *kawaraban*, réalisée par Kunichika Toyohara (1835-1900) en 1867 ou 1868. Dès le XVIIᵉ&nbsp;siècle, le colportage permettait de contourner l’interdiction de ces publications.</span> <span class="attribution"><span class="source"> Kenji Morita, 2026.</span>, <span class="license">Fourni par l'auteur</span></span></figcaption></figure><p><strong>Comment les catastrophes naturelles étaient-elles couvertes avant l’apparition de la presse moderne ? Au Japon, la réponse se trouve dans des publications populaires diffusées dans les villes : les <em>kawaraban</em>. En mêlant information et divertissement, ces feuillets pouvaient paraître quelques jours à peine après un séisme, un incendie

Lire l'édition complète →
23 j

Ce contenu a été généré par intelligence artificielle à partir de l'article source. Il peut contenir des erreurs ou imprécisions.