Beyond Good & Evil 2 est toujours en vie et intègre un scénariste d’Assassin’s Creed Shadow
L’annonce discrète mais officielle de Rik Godwin, scénariste d’Ubisoft, confirme que Beyond Good & Evil 2 reste un projet actif malgré 18 ans d’attente et de silence médiatique. Cette révélation soulève une question plus large : comment un jeu en développement depuis près de deux décennies parvient-il à maintenir l’intérêt des joueurs et des investisseurs, alors que son avenir reste aussi flou que ses dernières démonstrations publiques ?
Qui est Rik Godwin et quel est son rôle dans le développement de Beyond Good & Evil 2 ?
Rik Godwin est un scénariste et directeur narratif associé chez Ubisoft Bordeaux, connu pour son travail sur Assassin’s Creed Shadows et la mission Last Rites pour Ghost Recon Wildlands. Depuis quelques mois, il agit en tant que consultant pour renforcer l’équipe narrative de Beyond Good & Evil 2, bien que son implication reste discrète et non officielle.
Quels sont les seuls moments où Beyond Good & Evil 2 a été présenté au public depuis son annonce initiale en 2008 ?
Le jeu a été évoqué pour la première fois en mai 2008 via un teaser, puis officiellement annoncé en 2017. Une dernière présentation, bien que minimaliste, a eu lieu en 2018. Depuis, Ubisoft n’a plus partagé d’images ou de détails concrets sur son avancement.
Pourquoi l’annonce de Rik Godwin sur Bluesky est-elle qualifiée de « drôle de non-annonce » ?
Parce que Godwin confirme son implication dans le projet sans que Ubisoft n’ait officiellement communiqué sur le sujet, ni fourni de détails supplémentaires. Cette révélation indirecte, via un réseau social, rappelle que le jeu est toujours en développement tout en soulignant l’opacité persistante autour de son état réel.
Ce que ça pourrait changer
Cette révélation pourrait relancer l’engouement autour de Beyond Good & Evil 2, un jeu devenu culte malgré son absence prolongée. Elle interroge aussi la stratégie de communication d’Ubisoft, qui semble privilégier des annonces minimalistes pour maintenir l’intérêt sans s’engager sur des échéances claires. Enfin, cela pose la question de la pérennité des projets en développement sur plusieurs années, où l’attente finit par devenir un élément à part entière de leur identité.

