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TECH

Hexa veut désormais propulser des pépites hardware et deeptech

Source unique·2 sept.

Hexa, acteur historique du SaaS B2B, opère un virage stratégique en se positionnant sur les segments hardware et deeptech, traditionnellement perçus comme plus complexes et capitalistiques. Cette diversification, orchestrée par l’arrivée de Guerric de Crombrugghe comme Partner, interroge sur la capacité des acteurs du logiciel à s’imposer dans des écosystèmes où les barrières à l’entrée et les cycles de développement diffèrent radicalement de ceux du SaaS.

Quelle est la nature exacte de la diversification annoncée par Hexa ?

Hexa ne se limite plus à son cœur de métier historique, le SaaS B2B, mais étend désormais ses activités aux secteurs du hardware et de la deeptech. Cette évolution s’appuie sur l’expertise de Guerric de Crombrugghe, recruté comme Partner pour piloter cette nouvelle orientation, sans que l’article ne précise les modalités concrètes de cette transition (création de filiales, partenariats, investissements ciblés, etc.).

Qui est Guerric de Crombrugghe et quel rôle joue-t-il dans cette stratégie ?

Guerric de Crombrugghe, entrepreneur belge, rejoint Hexa en tant que Partner pour accompagner la diversification vers la deeptech. Son profil suggère une expertise dans les technologies émergentes ou les modèles hybrides (logiciel/matériel), mais l’article ne détaille ni son parcours précédent ni les missions précises qui lui sont confiées au sein de l’entreprise.

Pourquoi ce repositionnement est-il significatif dans le paysage tech français ?

Ce virage intervient dans un contexte où le hardware et la deeptech restent des segments sous-représentés en France, malgré leur potentiel disruptif. Hexa, en capitalisant sur son réseau et son expérience en levées de fonds, pourrait combler un vide dans l’accompagnement des startups industrielles, souvent confrontées à des cycles de développement plus longs et à des besoins en financement spécifiques.

Ce que ça pourrait changer

Cette diversification pourrait renforcer la compétitivité de l’écosystème tech français en offrant une alternative aux startups hardware et deeptech, souvent contraintes de se tourner vers des fonds spécialisés ou des incubateurs étrangers. À l’inverse, elle expose Hexa à des risques accrus, notamment en termes de gestion de portefeuille ou de rentabilité, dans des secteurs où les retours sur investissement sont moins immédiats que dans le SaaS. Le succès de cette stratégie dépendra aussi de la capacité à attirer des talents et des projets alignés sur cette nouvelle orientation.

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