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DROIT

L’invention d’un pouvoir sans domination

Source unique·il y a 10 j

L’article interroge la possibilité théorique et pratique d’un pouvoir sans domination, concept qui bouscule les fondements traditionnels du droit et de l’autorité politique. En s’appuyant sur une réflexion académique récente, il explore les conditions d’émergence d’une gouvernance où l’exercice du pouvoir ne reposerait plus sur des rapports de subordination, mais sur des mécanismes de légitimation renouvelés. Cette perspective soulève des enjeux majeurs pour repenser les institutions et les rapports sociaux dans un contexte de crise des légitimités classiques.

Quels sont les présupposés théoriques derrière l’idée d’un pouvoir sans domination dans le champ du droit ?

L’article s’inscrit dans une démarche critique des modèles traditionnels de pouvoir, où la domination est souvent associée à l’exercice de l’autorité étatique ou institutionnelle. Il s’appuie sur des travaux récents en philosophie politique et en théorie du droit pour envisager une forme de pouvoir fondée sur la coopération, la transparence et la participation active des citoyens, plutôt que sur la contrainte ou l’asymétrie hiérarchique. Cette approche remet en cause l’idée même de souveraineté absolue au profit d’une gouvernance plus horizontale.

Quels acteurs ou disciplines juridiques sont mobilisés pour explorer cette hypothèse ?

Le texte s’inscrit dans le cadre universitaire du droit, comme en témoigne sa publication sur le Portail Universitaire du droit. Il s’appuie vraisemblablement sur des réflexions issues de la philosophie du droit, de la théorie de l’État et des études sur la démocratie participative. Les auteurs, bien que non nommés dans l’article, semblent s’inscrire dans une tradition critique (inspirée par exemple de penseurs comme Foucault ou Habermas) pour interroger les mécanismes de légitimation du pouvoir.

Pourquoi cette réflexion sur un pouvoir sans domination émerge-t-elle aujourd’hui dans le débat juridique ?

L’article suggère que cette problématique répond à un contexte de défiance généralisée envers les institutions, où les formes traditionnelles de pouvoir (État, justice, administration) sont perçues comme inefficaces ou illégitimes. La crise des démocraties représentatives, les mouvements sociaux récents et les transformations numériques de l’espace public rendent nécessaire une refonte des fondements de l’autorité. Le droit, en tant que discipline régulatrice, est ainsi interpellé pour proposer des alternatives à la domination institutionnelle.

Ce que ça pourrait changer

Si cette hypothèse d’un pouvoir sans domination venait à s’institutionnaliser, elle pourrait redéfinir les rapports entre gouvernants et gouvernés, en privilégiant des mécanismes de co-construction des normes. Cela impliquerait une refonte des institutions juridiques et politiques, avec des risques de fragilisation des structures existantes, mais aussi des opportunités pour des formes de gouvernance plus inclusives. La question de la faisabilité pratique de ce modèle reste cependant entière, notamment face aux inerties des systèmes établis.

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