Le plongeur était conscient après le «contact» avec le requin
L’incident survenu en Gaspésie, où un plongeur a été en contact avec un requin blanc, soulève des questions sur les risques liés aux activités subaquatiques et la gestion des interactions avec la faune marine. Alors que les attaques de requins restent extrêmement rares au Canada, cet événement rappelle l’importance des protocoles de sécurité et de la réactivité des équipes sur le terrain, tout en interrogeant la pertinence de suspendre l’ensemble des activités d’une structure après un incident isolé.
Comment s’est déroulé l’incident impliquant le requin blanc à Percé ?
Un plongeur a été en contact avec un requin blanc lors d’une plongée en équipe de trois personnes. Alerté par un bruit, l’instructeur a constaté la présence du requin avant que celui-ci ne disparaisse en quelques secondes. Le plongeur blessé, resté conscient, a pu retirer lui-même son équipement une fois sorti de l’eau, avant que les premiers soins ne soient administrés.
Quelles mesures ont été prises immédiatement après l’incident ?
L’équipe a rapidement remonté à la surface et contacté la Garde côtière. Une ambulance attendait le plongeur blessé au quai de Percé. Par précaution, toutes les activités de plongée de l’organisme Plongée Percé ont été suspendues pour le reste de la saison.
Pourquoi les autres plongeurs n’ont-ils pas été informés de l’incident pendant leur activité ?
Les trois autres plongeurs du groupe, répartis en une autre équipe, n’ont pas eu connaissance de l’incident pendant leur plongée, suggérant une communication limitée entre les équipes ou une absence de transmission d’informations en temps réel.
Ce que ça pourrait changer
Cet incident pourrait renforcer les protocoles de sécurité dans les activités subaquatiques, notamment en matière de surveillance des interactions avec la faune marine et de formation des plongeurs. La suspension des activités de Plongée Percé interroge aussi sur l’équilibre entre précaution et continuité des services, surtout dans un secteur où les risques réels restent exceptionnels.

