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GÉNÉRALISTE

Fusillade dans Côte-des-Neiges : la policière du SPVM n’a jamais tiré sur le civil

Source unique·il y a 20 j

L’autopsie du civil Michel Mizrahi, tué lors de la fusillade du 22 juin 2026 dans le quartier Côte-des-Neiges à Montréal, révèle que la policière du SPVM n’a jamais tiré sur lui. Une conclusion qui contredit les allégations virales sur les réseaux sociaux et soulève des questions sur la désinformation en temps réel, ainsi que sur la gestion des enquêtes post-tragédie dans un contexte de tensions sociales accrues autour des interventions policières.

Quelles preuves ont permis d’écarter la policière du SPVM de l’homicide de Michel Mizrahi ?

L’autopsie a révélé que la balle mortelle reçue par Michel Mizrahi à la tête présentait un impact de gauche à droite, incompatible avec la trajectoire d’un tir provenant de la policière. De plus, les médecins légistes ont confirmé que Mizrahi n’avait reçu aucune balle de l’arme de service de la policière, qui n’a elle-même été touchée que par les tirs du suspect Seth Scott Hatfield.

Qui est Seth Scott Hatfield et quel rôle a-t-il joué dans la fusillade ?

Seth Scott Hatfield, un Albertain de 25 ans, est le tireur responsable de la fusillade. Il a d’abord abattu le partenaire de la policière, Mohamed Lamine Benredouane, avant de s’en prendre à elle. Il a également visé les bureaux de Pornhub depuis sa chambre d’hôtel au Hilton, déclenchant une série d’appels au 911 avant de s’attaquer aux policiers.

Quelles enquêtes sont en cours pour faire la lumière sur les événements ?

Trois enquêtes distinctes sont en cours : celle du Bureau des enquêtes indépendantes (BEI), celle de la Sûreté du Québec (SQ), et celle du Bureau du coroner. Ces investigations visent à clarifier la séquence des faits, les responsabilités, et les circonstances ayant conduit à la mort de Michel Mizrahi et de Mohamed Lamine Benredouane.

Pourquoi la désinformation a-t-elle pris une telle ampleur après la fusillade ?

Les vidéos et témoignages circulant immédiatement après l’événement ont alimenté des accusations hâtives contre la policière, notamment via les réseaux sociaux. Ces allégations, amplifiées par des interprétations partiales des images, illustrent les risques de la désinformation en temps réel, surtout dans un contexte où les tensions entre les forces de l’ordre et les citoyens sont déjà élevées.

Ce que ça pourrait changer

Cette révélation pourrait contribuer à apaiser les tensions autour de l’intervention policière, mais elle met aussi en lumière les défis de la communication en crise et la nécessité de vérifier rapidement les faits pour éviter la propagation de fausses informations. Par ailleurs, elle pourrait renforcer les critiques sur la gestion des enquêtes internes et externes dans les cas de violences policières, déjà sous surveillance accrue au Québec.

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