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SCIENCES

Aux États-Unis, 338 toits de maisons ont été peints en blanc. Cette mesure a permis d'économiser 560 kWh par an sur la climatisation

Source unique·25 sept.

Peindre en blanc les toits des habitations pour réduire la consommation énergétique des systèmes de climatisation n’est pas une idée nouvelle, mais une étude récente aux États-Unis en démontre l’efficacité concrète : 338 toits traités ont permis d’économiser 560 kWh par an en moyenne. Cette mesure illustre comment des solutions low-tech, inspirées de principes physiques élémentaires, pourraient contribuer à atténuer les effets des canicules urbaines, tout en interrogeant leur scalabilité face aux défis climatiques actuels.

Quelle est la mesure concrète testée dans cette étude et quels en sont les résultats chiffrés ?

L’expérience a consisté à peindre en blanc 338 toits de maisons aux États-Unis, une technique appelée cool roof (toit frais), visant à refléter davantage les rayons solaires. Résultat : une économie moyenne de 560 kWh par an sur la climatisation, soit une réduction significative de la consommation énergétique liée au refroidissement des logements.

Pourquoi peindre un toit en blanc réduit-il la consommation de climatisation ?

La couleur blanche reflète une grande partie du rayonnement solaire (jusqu’à 80-90 %), limitant ainsi l’absorption de chaleur par les matériaux de construction. En maintenant une température intérieure plus basse, la climatisation est moins sollicitée, ce qui diminue la consommation électrique et les émissions associées.

Quelles limites ou zones d’ombre subsistent autour de cette solution ?

L’article ne précise pas si l’étude a pris en compte des variables comme l’isolation des bâtiments, la localisation géographique exacte des maisons, ou les coûts initiaux de la peinture et de l’application. Par ailleurs, l’impact à long terme sur la durabilité des matériaux n’est pas évoqué, alors qu’il pourrait influencer l’adoption massive de cette technique.

Ce que ça pourrait changer

Si généralisée, cette solution pourrait contribuer à réduire la pression sur les réseaux électriques lors des pics de chaleur, tout en limitant les îlots de chaleur urbains. Cependant, son efficacité dépendra de facteurs structurels (densité urbaine, matériaux de construction) et de politiques publiques incitatives. À l’échelle individuelle, elle représente une piste accessible pour réduire son empreinte carbone, mais son déploiement massif nécessiterait des études complémentaires sur sa durabilité et son coût réel.

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