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ENVIRONNEMENT

Marche du 26 septembre : la carte des manifestations près de chez vous

Source unique·25 sept.

Samedi 26 septembre 2026, une mobilisation d’ampleur inédite est prévue en France pour exiger un plan d’urgence climatique et une justice sociale renforcée. Derrière ce rassemblement, qui s’inscrit dans la continuité des grandes marches écologistes de 2018-2019, se profile une convergence des luttes environnementales, féministes et syndicales, révélatrice d’un rapport de force en construction face aux pouvoirs politiques et économiques.

Quels sont les objectifs politiques affichés par les organisateurs de cette marche ?

Les organisateurs, réunissant plus de 1 000 organisations, exigent un plan d’urgence pour l’adaptation au dérèglement climatique et demandent des comptes à Emmanuel Macron. Leur discours cible explicitement les compagnies pétrolières et les entreprises d’armement, accusées de tirer profit de la crise écologique et géopolitique, tout en pointant du doigt les Françaises et Français les plus fortunés comme contributeurs à la catastrophe.

Comment cette marche s’inscrit-elle dans l’histoire récente des mobilisations climatiques en France ?

Cette initiative s’appuie sur un héritage de grandes marches écologistes passées, comme celles de l’automne 2018 et janvier 2019, qui avaient rassemblé entre 80 000 et 130 000 manifestants, ou encore la Marche du siècle du 16 mars 2019, avec 350 000 participants dans 220 villes. L’appel du 26 septembre 2026, signé par 40 000 personnes et un millier d’organisations, marque une tentative de relancer une dynamique collective face à l’aggravation des crises climatiques.

Quels secteurs économiques sont directement visés par les revendications des manifestants ?

Les organisateurs ciblent trois secteurs économiques jugés responsables de la crise écologique : les compagnies pétrolières, dont les superprofits sont pointés du doigt dans un contexte de choc pétrolier, les entreprises d’armement, et les individus les plus fortunés, sommés de contribuer à la transition écologique en fonction de leur richesse.

Ce que ça pourrait changer

Cette mobilisation pourrait renforcer la pression sur les pouvoirs publics pour accélérer les politiques climatiques, notamment en matière d’adaptation aux dérèglements déjà en cours. Elle révèle aussi une radicalisation des discours écologistes, intégrant désormais des enjeux de justice sociale et de paix, ce qui pourrait façonner les débats politiques à l’approche des prochaines échéances électorales.

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