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GÉNÉRALISTE

Milliard à court de solutions pour réduire l’attente en chirurgie

Source unique·il y a 13 j

Alors que les élections québécoises de 2026 approchent, le chef libéral Charles Milliard assume l’absence de solutions concrètes pour résorber les délais d’attente en chirurgie, malgré les critiques répétées de son parti contre le gouvernement sortant. Son discours, centré sur un « réalisme » assumé, révèle une stratégie politique paradoxale : dénoncer des dysfonctionnements tout en reconnaissant ne pas disposer de remèdes, alimentant ainsi le mécontentement des Québécois face à un système de santé en crise.

Quelle contradiction majeure le chef libéral Charles Milliard assume-t-il concernant les délais en chirurgie ?

Charles Milliard reconnaît l’absence de propositions pour réduire les délais d’attente en chirurgie, alors même que son parti a multiplié les critiques contre le gouvernement sur ce dossier au Parlement. Il justifie cette position par un prétendu « réalisme » politique, refusant de promettre des solutions qu’il juge irréalistes, comme une intervention en moins d’un mois pour un patient en attente depuis deux ans.

Quels chiffres illustrent l’ampleur de la crise des délais en chirurgie au Québec ?

En date du 19 septembre 2026, 4 052 Québécois attendaient une chirurgie depuis plus d’un an, selon les données de Santé Québec. Ce chiffre, bien que partiel, souligne l’urgence d’un problème structurel qui dépasse les promesses électorales et les postures politiques.

Pourquoi la stratégie de Charles Milliard pourrait-elle s’avérer risquée dans une campagne électorale serrée ?

Son refus de proposer des solutions tangibles, malgré la gravité des délais en chirurgie, pourrait être perçu comme une capitulation face à la crise sanitaire, surtout dans des régions comme l’Estrie où la compétition avec le Parti Québécois est féroce. Les électeurs, déjà frustrés par l’état des services de santé, pourraient sanctionner cette absence de vision opérationnelle.

Ce que ça pourrait changer

Cette posture politique pourrait creuser un fossé entre les discours critiques et l’incapacité à proposer des alternatives crédibles, risquant d’alimenter un cynisme accru chez les électeurs. À l’approche du scrutin, elle place le Parti libéral dans une position défensive, où la défense du « réalisme » pourrait se retourner contre lui si les attentes en matière de santé ne sont pas comblées par d’autres acteurs.

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