Votez pour le 16e concours des Dessins de justice : "En tant que professionnel du Droit, étudiant ou acteur de la Justice, quelle serait votre rentrée idéale ?"
Le concours annuel des Dessins de justice du Village de la Justice invite cette année les professionnels du droit, étudiants et acteurs de la justice à imaginer leur rentrée idéale à travers le dessin. Au-delà de la dimension créative et ludique, ce dispositif interroge la capacité des représentations visuelles à cristalliser des aspirations professionnelles ou critiques sociales, tout en offrant une visibilité aux talents émergents du secteur juridique.
Quels sont les critères de sélection des lauréats et quels sont les lots attribués ?
Les dessins les mieux notés par les votants jusqu’au lundi 14 septembre à 12H (heure de Paris) sont récompensés. Les auteurs primés reçoivent un t-shirt ou un mug avec leur dessin, un livre offert par LexisNexis, et une somme de 40 € par dessin primé.
Qui organise ce concours et depuis quand existe-t-il ?
Le concours est organisé par le Village de la Justice, un média web spécialisé dans le droit. Il s’agit de la 16e édition du concours, avec LexisNexis comme partenaire historique depuis ses débuts.
Comment les participants et le public peuvent-ils voter pour les dessins ?
Les lecteurs du Village de la Justice peuvent voter en notant les dessins de 1 à 5 étoiles (5 étant la meilleure note) directement sur la plateforme. Chaque dessin peut être noté autant de fois que souhaité, et un clic sur les étoiles permet de modifier ou d’annuler un vote précédent.
Quel est l’objectif de ce concours au-delà de la récompense des lauréats ?
Le concours vise à encourager la créativité autour des enjeux du droit et de la justice, tout en offrant une plateforme de visibilité aux auteurs, qu’ils soient professionnels, étudiants ou acteurs du secteur. Il s’inscrit dans une démarche de démocratisation des représentations du système judiciaire.
Ce que ça pourrait changer
Ce concours pourrait renforcer la visibilité des talents émergents dans le milieu juridique, tout en offrant une caisse de résonance aux critiques ou utopies portées par les dessins. Il participe aussi à la construction d’une culture visuelle commune autour de la justice, un domaine souvent perçu comme abstrait ou technique. Enfin, il pourrait inspirer d’autres initiatives mêlant art et droit, notamment dans un contexte où l’image prend une place croissante dans les débats publics.

